4 PHOTOGRAPHES

10 mai • 05 juin 2012

RÉGIS AIRAULT, AKASH DAS, BRENDA HOFFMAN, MASARU MIZUSHIMA

VERNISSAGE

JEUDI 10 MAI 2012 DE 17H30 À 20H

La galerie Akié Arichi présente 4 photographes. Régis Airault est psychiatre et artiste français, né en 1957 . Il montre des photos de l’Inde à l’occasion de la fête de Ganesh, le dieu éléphant. Pendant son séjour comme médecin à l’Ambassade de France il a pris ces photos et également écrit un best seller « Fous de l’Inde ».

Akash Das est un photographe Indien de New Delhi, né en 1941. Comme photographe il a obtenu plus de 120 titres de prix nationaux et internationaux de photographie. Il est le premier à avoir exposé un sujet centré sur les éléphants asiatiques. Une vision unique de la nature qu’il a apprise au fil des années. Photographiées dans leur habitat naturel, principalement dans la jungle du nord de l’Inde. A cette occasion, les éditions Arichi publient un ouvrage « Wild life in India » ; Cette édition présente une trentaine de photographies d’animaux comme les éléphants, les tigres, les cerfs et les oiseaux.

Brenda Hoffman, photographe franco-argentine, est née en 1975 à Buenos Aires. En 2011, elle a été invitée à présenter sa série « Le Tigre derrière la brume » au Musée de Arte Tigre de Buenos Aires en Argentine, où son travail fait partie de la collection permanente du musée. Elle présente des images de cette région, le Tigre avec son delta et sa jungle où elle a passé son enfance. C’est un ensemble de photographies en noir et blanc, tirages par l’artiste, d’un delta mystérieux, constitué de paysages qui frôlent l’image de l’abstraction.

Masaru Mizushima est un photographie Japonais, né en 1983, vivant à Paris. Il est encore étudiant aux Beaux-arts de Versailles. Depuis 2002 il expose chaque année à Tokyo. Il présente sa nouvelle série « Les silhouettes », la silhouette même étant considérée comme une forme. Pour cette raison le spectateur voit la lumière photographique et la silhouette en même temps, mais cette silhouette fait disparaître l’image réelle, faisant apparaître une image irréelle. La limite entre la silhouette et la lumière est imprécise. L’œil du spectateur remarque sans hésitation la ligne de limite entre la lumière imprécise et la silhouette. La silhouette n’est pas le renversement et plutôt crée un domaine entre lumière et silhouette.